Readers' Submissions

Une chatte glabre chaude et humide, une pomme par jour, gratis

  • Written by Marc Holt
  • July 28th, 2007
  • 9 min read


Nous étions en pleine guerre du Vietnam. Toutes les vingt minutes sept bombardiers F-14 en escadrille décollaient de la base d’Ubon, leurs réacteurs expulsant vers l’arrière un jet de 30 m de long alors qu’ils s’arrachaient aux griffes de la pesanteur. Sur leur route ils avaient rendez-vous avec un avion de ravitaillement qui leur donnerait de quoi atteindre Hanoi et ensuite ils procèderaient au largage des bombes. Vivant à côté de la base aérienne, juste à 200 mètres de la piste, il était difficile de bien dormir la nuit.

Je faisais partie de la Royal Australian Air Force et je travaillais dans un bunker de télécommunications ; je brouillais les communications radio des cocos et je collectais des informations secrètes que je passais à un bureau de la CIA à Hawaii. J’apportais ma contribution au combat contre le communisme !

Je travaillais pendant 24 heures, puis j’avais une période de repos de 48 heures. Le travail n’était pas difficile, mais il demandait une attention permanente, aussi pendant la pause j’aimais vraiment me relaxer et m’éclater. J’étais très jeune à cette époque.

J’étais à Ubon depuis deux semaines quand j’allai avec une équipe de potes au Bunny Club. Ça présage quelque chose de bon, n’est-ce pas ? De ravissantes Bunny Girls, des cocktails, du sexe dans tous les coins, vous voyez ce que je veux dire ?

Tout faux !

C’était juste un grand bâtiment dont les murs et le toit étaient en tôles ondulées ; il y avait un groupe de musiciens Thaïs dans un coin et une mezzanine dans le coin opposé. Quand nous sommes entrés, l’endroit était plein à craquer d’aviateurs américains et il y avait des prostituées en grand nombre. Notre petit contingent d’Australiens était une simple goutte d’eau dans cette marée humaine. Nous nous dirigeâmes vers la mezzanine où des copains à nous avaient déjà réquisitionné une table surplombant la foule du dessous.

Quelqu’un commanda une tournée, et une grande bouteille de Mékong ainsi qu’une demi-douzaine de bouteilles de bière arrivèrent. Nous nous sommes mis à picoler sec comme seuls les Australiens savent le faire. Les musiciens Thaïs jouaient des morceaux des Doors, des Beatles, des CCR, etc. Ils n’étaient pas mauvais, mais ils n’étaient pas très bons non plus. Ils faisaient juste office de fond sonore musical. L’endroit était vraiment très animé. On y faisait la bringue. Parmi les gars d’en dessous, certains ne seraient peut-être plus en vie demain, alors ça y allait à fond.

J’étais assis là en train de m’occuper de mes oignons, ça roulait, quand une petite gonzesse toute maigre vint vers moi et s’assis sur mes genoux. Elle était si maigre qu’elle devait sans doute sautiller dans tous les sens sous la douche pour être mouillée. Mais elle avait un joli visage et j’ai toujours eu un faible pour les femmes minces. Je lui versai une bière et nous commençâmes les présentations usuelles. Vous savez bien. ‘Salut, c’est quoi ton nom ? D’où viens-tu ? T’as quel âge ?’

Elle s’appelait Joy. Elle venait de l’autre côté du fleuve Mékong, quelque part au Laos. Je n’ai jamais vraiment su où. Mais elle était là et c’était suffisant pour moi.

Plus nous buvions de bière et plus il était difficile de se parler, mais nous communiquions bien, nous nous amusions, nous rions et nous nous faisions des blagues. Ça devenait une bonne soirée.

Soudainement elle se mit à hurler ‘Je vais te tuer !’ et elle sortit un long couteau de son sac à main. Je crus que mon compte était bon. Mais elle n’en avait pas après moi. Elle sauta de la mezzanine sur les tables en dessous et elle pourchassa à travers la foule un aviateur américain jusque dehors, en criant tout en lui courant après.

Abasourdi, je demandai à mes potes ce qu’il en était. Ils rirent tous et me dire, ‘t’en fait pas. Ce n’est pas après toi qu’elle en a et c’est tout ce que tu as besoin de savoir’.

Bon, à peu près vingt minutes plus tard, elle revint et s’assit de nouveau sur moi comme si rien ne c’était passé. Je lui demandai pourquoi elle avait pourchassé ce type. Elle me dévisagea, haussa les épaules et dit ‘j’ai couché avec lui la nuit dernière. Il ne m’a pas payé. Je l’ai chopé et j’ai eu mon argent. Tout va bien maintenant’.

‘Eh bien, pour l’amour de Dieu, ne te fais pas de soucis à mon sujet. Je te paierai’. Elle sourit et nous reprîmes les festivités.

Je la ramenai à sa bicoque. En 1967, c’était juste une petite chambre dans un baraquement de l’autre côté des portes de la base aérienne Américaine. Chaque chambre avait un lit, une salle de bain rudimentaire avec un baquet en béton, une louche et des toilettes à la turque. De l’autre côté de la route, en face de la piaule, il y avait un enclos avec à l’intérieur la plus grosse et la plus grasse truie que je n’ai jamais vue. Elle était étendue paresseusement dans la boue mâchouillant toute nourriture qui pouvait lui être jetée. Je n’ai jamais vu cette truie debout sur ses pattes. Elle était probablement trop grosse pour marcher.

Cette première nuit où je l’allai chez elle j’étais ivre, mais pas trop pour m’empêcher de passer un bon moment. Le problème c’était qu’il n’y avait pas grand-chose avec quoi jouer. Elle avait les nichons d’une gamine de 12 ans, et quand je regardai plus bas elle y ressemblait encore plus. Pas un poil en vue !

Je lui demandai, ‘Hé ! quel âge as-tu ?’

‘Oh ! Ne t’inquiète pas. J’ai vingt-quatre ans’.

Je n’ai jamais vu une femme de cet âge qui ressemblait autant à une adolescente. Je dois admettre que ça m’a excité, et finalement nous passâmes une super nuit ensemble. Tu parles d’une chatte glabre, humide et chaude ! C’était une chaude, ça c’est sûr.

À la période de repos suivante je la revis et je passai 48 heures avec elle. Comme nous nous entendions très bien je lui proposai de la voir à chaque fois que j’étais libre. Elle était contente de cet arrangement et elle me dit : ‘tu vas travailler 24 heures, je vais travailler 24 heures. Si je ne travaille pas, tu ne travailles pas, tu restes à la maison avec moi’. Et c’est ce que nous fîmes.

Elle me dit aussi qu’elle m’aimait et que je n’avais plus besoin de la payer. Elle gagnerait son salaire pendant que je travaillais.

À vrai dire, j’étais content qu’elle le prenne comme ça, mais je me sentais un peu gêné. Je n’avais pas oublié la nuit où j’avais fait sa connaissance. Mais elle disait non à toutes mes offres de paiement quand je la quittais pour aller travailler. ‘Non. Je ne veux pas de ton argent. Je t’aime. Tu me rends heureuse, tu prends soin de moi. Je fais de même pour toi’. Eh bien voilà ! J’avais une petite amie.

Je lui achetais des cadeaux au lieu de lui donner de l’argent et elle en était satisfaite. Mais elle ne voulait pas que ce soit à sens unique. Elle m’achetait des choses aussi. Généralement des chemises achetées au marché, taillées pour des Thaïlandais. Elles étaient un peu trop petites pour moi mais je les portais quand même pour lui montrer que j’appréciais ses cadeaux.

Il y avait juste un os, pour autant que je fusse concerné. Sa meilleure amie avant la chambre juste à côté de la sienne. La cloison n’allait pas jusqu’au toit et il n’y avait pas de plafond. Nous pouvions entendre tout ce qu’il se passait de l’autre côté et réciproquement.

Bon, nous avons tous entendu la blague au sujet de la prostituée qui allongée sur le dos mange une pomme pendant que son micheton la besogne ? Eh bien ! Ça m’est vraiment arrivé. Je lui ramenais des fruits du mess. Elle adorait les pommes et les poires. Elles nous étaient envoyées par air d’Australie exprès pour nous et j’en chipais toujours quelques-unes unes que je lui amenais. Elle les aimait tant qu’elle les mangeait de bon cœur pendant que je la baisais. Si sa copine était à côté, elles étaient même capables de bavarder ensemble. Je ne comprenais pas le Thaï, mais à leurs éclats de rire il était clair qu’elles discutaient de nos performances.

Mais qu’est ce que ça pouvait faire ? Nous étions jeunes, nous nous éclations et elle était de bonne compagnie. Elle avait dû dire à sa copine des choses sympas à mon sujet parce que celle-ci se proposa une fois, en disant qu’elle voulait voir si Joy disait la vérité. Je lui assurai que oui et ça n’alla pas plus loin. Je me souvenais encore de ce long couteau !

Titre original : Hot, wet, bald pussy, an apple a day (http://www.stickmanbangkok.com/Reader2007/reader3353.htm)

Traduit de l’anglais pas MAGD ([email protected])

Ce qu’en pense Stickman :

Vous avez du avoir du bon temps.